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Que manger au Japon ? 20 plats à goûter absolument

Au Japon, on mange bien partout, et pour tous les budgets : du bol de nouilles à moins de 1 000 ¥ (~6 €) au dîner gastronomique. La plupart des restaurants sont spécialisés dans un seul plat, qu’ils maîtrisent à la perfection. Voici ce qu’il faut goûter.
Les grands classiques
1. Les sushi

Le kaiten-zushi (sushi sur tapis roulant) est la façon la plus simple et économique de commencer : les assiettes coûtent souvent de 100 à 500 ¥ (~1 € à ~3 €), avec un code couleur pour le prix et une tablette pour commander en anglais. Pour une expérience plus haut de gamme, un comptoir de sushi avec menu du chef (omakase) coûte de 10 000 ¥ à bien plus.
À ne pas manquer : le thon gras (otoro), l’oursin (uni) et les sushi du petit-déjeuner près des marchés, comme celui de Tsukiji à Tokyo.
2. Les ramen
Le plat réconfortant par excellence : des nouilles de blé dans un bouillon riche, garnies de porc (chashu), d’œuf mariné et d’algue. Chaque région a son style :
- Tonkotsu (Fukuoka) : bouillon d’os de porc, crémeux et intense ;
- Shoyu (Tokyo) : à base de sauce soja, plus léger ;
- Miso (Sapporo) : épais et parfumé, idéal en hiver ;
- Tsukemen : nouilles froides à tremper dans un bouillon chaud.
Comptez 900 à 1 500 ¥ le bol (~5 € à ~8 €).
3. Le tempura
Des légumes et des fruits de mer enrobés d’une pâte ultra-légère et frits à la minute. Le meilleur se déguste au comptoir, pièce par pièce, ou en version simple sur un bol de riz (tendon).
4. Les udon et les soba
Les udon sont des nouilles de blé épaisses et moelleuses, les soba de fines nouilles de sarrasin. Elles se mangent chaudes en bouillon ou froides avec une sauce à tremper. Un repas copieux et très bon marché : souvent moins de 800 ¥ dans les chaînes comme Marugame Seimen.
5. Le tonkatsu
Une épaisse côtelette de porc panée, servie avec du chou râpé, du riz, de la soupe miso et une sauce épaisse. Un repas complet, souvent proposé en formule (teishoku).
6. Les yakitori
Des brochettes de poulet grillées au charbon : cuisse, aile, boulettes (tsukune), et même cœur ou peau pour les curieux. Le plat star des izakaya, les bistrots japonais, avec une bière.
Les spécialités régionales
7. L’okonomiyaki (Osaka et Hiroshima)
Une galette de chou, de pâte et de garnitures au choix, cuite sur une plaque chauffante et nappée de sauce, de mayonnaise et de copeaux de bonite. À Hiroshima, on y ajoute une couche de nouilles.
8. Les takoyaki (Osaka)
Des boulettes de pâte fourrées au poulpe, croustillantes dehors et fondantes dedans. La spécialité de rue d’Osaka, à manger dans le quartier de Dotonbori. Attention, l’intérieur est brûlant !
9. Le bœuf wagyu
Le fameux bœuf persillé, dont le plus célèbre est le bœuf de Kobe. Un repas complet coûte cher, mais on peut le goûter à prix doux en brochette sur les marchés (Kuromon à Osaka, Nishiki à Kyoto).
10. Le kaiseki (Kyoto)
La haute gastronomie japonaise : une succession de petits plats raffinés et de saison, servis souvent au ryokan. Une expérience à vivre au moins une fois.
Sur le pouce
11. Le konbini
Les supérettes (7-Eleven, Lawson, FamilyMart) sont une institution : onigiri (boules de riz fourrées), sandwichs, bento, poulet frit… C’est frais, bon et pas cher, parfait pour le petit-déjeuner ou un pique-nique. Le personnel peut réchauffer votre bento au micro-ondes.
12. Le gyudon
Un bol de riz garni de fines tranches de bœuf mijotées, servi en quelques secondes dans les chaînes Yoshinoya, Sukiya ou Matsuya, pour environ 500 ¥ (~3 €). Le repas le plus économique du Japon.
13. Le curry japonais
Doux et épais, servi sur du riz, souvent avec une côtelette panée (katsu curry). Très populaire et bon marché, dans la chaîne CoCo Ichibanya par exemple.
14. Le karaage
Des morceaux de poulet frits, marinés au soja et au gingembre. On les trouve partout, des izakaya aux konbini.
Les douceurs
15. Le matcha
Le thé vert en poudre se décline en glaces, en gâteaux, en lattes… À Kyoto, goûtez-le à la cérémonie du thé ou dans les salons de thé d’Uji.
16. Les mochi et les wagashi
Des pâtisseries traditionnelles à base de pâte de riz gluant et de haricots rouges sucrés (anko), souvent magnifiques et de saison.
17. Le taiyaki
Un gâteau en forme de poisson, fourré à la pâte de haricots rouges ou à la crème, vendu tout chaud dans la rue.
18. Les fruits
Les fraises, le melon ou le raisin japonais sont d’une qualité exceptionnelle… et souvent hors de prix : un melon de luxe peut coûter plusieurs dizaines d’euros ! Goûtez-les en dessert ou en sandwich aux fruits (fruit sando).
À boire
19. Le saké et la bière
Le saké (nihonshu) se boit froid ou chaud, et chaque région a ses brasseries. Les bières japonaises (Asahi, Kirin, Sapporo, Suntory) accompagnent tous les repas.
20. Les distributeurs de boissons
On en trouve à chaque coin de rue, avec des boissons fraîches l’été… et chaudes l’hiver : thé, café en canette, soupe de maïs.
Comment commander sans parler japonais ?
- Les vitrines de plats en plastique (sampuru) devant les restaurants : prenez une photo et montrez-la.
- Les machines à tickets (shokken) : dans beaucoup de restaurants de ramen ou de gyudon, on choisit et on paie à une machine à l’entrée, puis on donne le ticket au comptoir. Les machines ont souvent des photos, parfois un menu en anglais.
- Les tablettes dans les chaînes, en anglais.
- Un simple « kore, onegaishimasu » (« ceci, s’il vous plaît ») en montrant du doigt fonctionne partout.
Bon à savoir :
- l’eau ou le thé sont servis gratuitement ;
- on vous donne une serviette humide (oshibori) pour les mains ;
- dans les izakaya, une petite entrée payante (otoshi, environ 300 à 500 ¥) est souvent servie d’office : c’est une sorte de couvert.
Pour savoir combien prévoir pour les repas, consultez notre guide Combien coûte un voyage au Japon ? et nos règles de politesse à table.